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Séminaire de l’axe IDEM

Date/heure
22/01/2021
10 h 00 - 12 h 00

Catégories


L’axe IDEM se réunira pour son séminaire, en ligne, vendredi 22 janvier. Le séminaire sera suivi de l’Atelier de sémiotique en début d’après-midi.

Pour participer et obtenir les codes de connexion, merci de vous inscrire auprès d’Anne Beyaert-Geslin.

Nous recevrons :

  • Andrea Alexander, doctorante au MICA : « Parcours bibliographique d’une étude du design d’information. L’expérience du doctorant face au vertige du choix ».
  • Maxime Fabre, ATER à l’ISIC, Chercheur au Centre de Sémiotique et Rhétorique de l’Université de Liège et au laboratoire du MICA : « « Manger les images », pour une approche politique de la banalité sur les réseaux socionumériques »

 

  • Résumé d’Andrea Alexander :
    Dans le cadre de cette présentation au sein du séminaire de l’axe IDEM, nous souhaitons faire une brève démonstration de l’impact de
    certaines lectures choisies sur l’architecture d’une étude située entre les Sciences de l’information et de la communication et la sémiotique visuelle. Notre réflexion a pour contexte la fin d’une recherche doctorale qui a vu plusieurs basculements importants en son
    sein tant au niveau de la question de recherche qu’au niveau du corpus d’étude. Ces basculements, nous souhaitons les étudier par le biais de la présentation d’un parcours bibliographique qui permettra d’illustrer l’évolution d’une idée, partie d’une simple intuition de
    recherche sur l’appropriation culturelle d’une information par le biais de l’image stéréotypée, pour devenir une analyse de la stratégie de persuasion de l’infographie de presse en tant que rhétorique visuelle. En parallèle de ce recensement sélectif de nos lectures, nous souhaitons évoquer avec l’assistance l’impact d’un ouvrage ou d’un article sur le paysage délicat que l’étudiant doctoral construit tout au long de sa thèse. Chaque ouvrage ou article évoqué au cours de cette présentation aura eu pour effet de nous amener à laisser des idées ou des objets derrière nous au cours de notre recherche. Il nous semble utile d’évoquer la difficulté de ces choix afin d’en souligner les bénéfices et démontrer que la simplification d’une réflexion au cours de la thèse ne signifie pas nécessairement un appauvrissement du contenu mais plutôt l’affutage d’une concision qui donne de la force à une idée. Nous espérons donc accomplir deux choses avec cette présentation : (1) montrer comment une poignée de références fortes peuvent sculpter une thèse et (2) « dédramatiser » l’abandon de la matière nécessaire à ce processus de sculpture.
  • Résumé de Maxime Fabre :
    À partir d’un cas remarquable, la « barquette de frites nappées de chocolat » publiée par l’Agence France-Presse sur son compte Twitter officiel (@afpfr) le 17 février 2016, la communication aura pour intérêt d’exposer une méthodologie nouvelle, adaptée aux réseaux sociaux de l’image. À la croisée des disciplines, entre pragmatique et généalogie des formes, l’objectif est d’éclaircir les conditions de représentabilité des photographies sur les dispositif d’exposition numérique : de « l’iconophagie » qu’ils imposent à « l’apophénie » perceptive qu’on lui opposera, et que nous tenterons de mettre à l’épreuve lors de cette présentation.La séance se déroulera sur zoom. Pour obtenir les informations de connexion, inscrivez-vous auprès d’Anne Geslin-Beyaert.