Journées Doctorales "Médias, engagements et mouvements sociaux"

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  L'ACTU DU LABO MICA > MEDIATION | INFORMATION | COMMUNICATION | ART
 
Le RT 37 Sociologie des médias de l'AFS (Association Française de Sociologie) a été créé en 2002 dans le but de fournir un espace de dialogue à l’ensemble des chercheurs travaillant sur les médias dans une perspective sociologique, quelle que soit leur discipline d’exercice. L’objectif est d’articuler différents niveaux d’analyse : celle des acteurs ou producteurs de l’information, celle des organisations ou modes de production, celle des contenus ou produits médiatiques, et enfin celle des modes de réception. En faisant la place aux jeunes chercheurs, ces Journées doctorales obéissent à la volonté du RT37 de structurer un espace de débat scientifique pluraliste de sociologie des médias et de lui donner une meilleure visibilité académique. Le partenariat entre plusieurs RT entend permettre de développer des échanges et des passerelles avec les autres secteurs et spécialités de la sociologie.
La question du rapport entre médias et mouvements sociaux est peu traitée jusqu’à la fin des années 1980. Jusqu’aux années 1990, les cadres théoriques de la mobilisation des ressources constituaient le point d’appui central d’une majorité de travaux sociologiques (Neveu, 2005), et focalisaient leur attention sur les ressources collectives et individuelles des groupes, en laissant de côté les relations aux médias et la construction des représentations. Par la suite, l’étude des mouvements sociaux a pris une place croissante au sein de la science politique française et s’est davantage penchée sur les conditions de l’engagement, les relations concrètes entre les acteurs et les médias dans la construction des problèmes publics (Neveu, 1999). De même, en sociologie des médias, les recherches ont longtemps principalement porté sur le fonctionnement interne des rédactions d’un côté, ainsi que sur le travail des journalistes politiques et le traitement de la politique institutionnelle de l’autre. C’est depuis quelques années que les médias engagés ou alternatifs font l’objet de travaux. De même, le journalisme "social" était considéré en France comme une forme de journalisme moins légitime que le journalisme politique ou culturel, avant d’être réinvesti (Lévêque, 2000). Enfin, la question du rapport des journalistes à l’engagement a émergé (Frisque, 2002, Lévêque et Ruellan, 2010, Lemieux, 2010), après une période fortement imprégnée par la représentation indigène de "l’indépendance" de la presse et de "l’objectivité" de l’information. Enfin, l’interrogation sur les usages, les publics et les modes d’appropriation des messages médiatiques (Le Grignou, 2003, Goulet, 2010) s’est développée, avec la démocratisation de l’accès aux TIC notamment.
Les propositions de communications pourront s'articuler autour de trois axes principaux, mais toutes les propositions seront étudiées. Celles-ci peuvent porter sur des objets ou dispositifs médiatiques bien spécifiques mais doivent alors chercher à s’inscrire dans une réflexion plus large sur leurs enjeux, leur positionnement, leur économie et mode de production… Les travaux de comparaison historique ou internationale seraient les bienvenus.
 
Axe 1 > Le traitement médiatique des acteurs politiques et des mobilisations
 
Le traitement médiatique de la sphère militant
Le traitement médiatique des mouvements sociaux
Un traitement "alternatif" de l’information ?
 
Axe 2 > Les formes de l’engagement dans la sphère médiatique
 
Continuités et mutations des médias "participatifs"
L'engagement des fans
Les rapports des journalistes à l’engagement
 
Axe 3 > Les usages des médias par les militants
 
Stratégies militantes de l’exposition médiatique
Le recours aux médias comme construction d’une identité publique
TIC et militantisme
Plus de détails sur le PDF à télécharger ci-dessous
 
 
CALENDRIER :
15 octobre 2012 : date limite d'envoi des propositions
30 novembre 2012 : retour des évaluateurs
15 février 2013 : rendu des versions finales
28-29 mars 2013 : Journées doctorales

VERSION INTEGRALE DE
L'APPEL A COMMUNICATIONS
(PDF)
 
 
CONTACT :
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Revue Communication & Organisation n°43 : appel à publication

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APPEL A PUBLICATION
COMMUNICATION & ORGANISATION n°43
 
La communication, dimension oubliée

de l’intelligence économique
Dossier coordonné par Nicolas MOINET et Thierry LIBAERT
 
L’intelligence économique est une habileté à comprendre finement et globalement un environnement complexe et à prendre la bonne décision. Maîtrise de l’interaction, elle pose la question de l’action collective ou action organisée dans l’optique du couple information/action dont la clé se trouve dans la génération de connaissances actionnables.

Transposition du terme anglo-saxon competitive intelligence, l’intelligence économique est officiellement née en France au début des années 90. Mais si l’ère des pionniers est bien terminée, tout indique que l’intelligence économique n’a pas encore atteint sa maturité. Maturité professionnelle mais aussi, et surtout, maturité intellectuelle ou académique. Car les errements théoriques expliquent en grande partie les défaillances pratiques. L’intelligence économique s’inscrit scientifiquement et pragmatiquement dans les sciences humaines et sociales. Née en dehors du cadre académique, elle s’y est néanmoins développée dans une logique de marginalité au carrefour de plusieurs disciplines : le couple sciences de gestion / sciences de l’information et de la communication pour le cœur mais aussi les sciences économiques, politiques, juridiques pour la périphérie et (bien que cela reste encore embryonnaire) la psychologie sociale ou la sociologie.

Estimant que l’intelligence économique est encore à la recherche de ses fondamentaux et notamment de ses concepts opératoires (lien fort entre théorie et pratique), sa maturité implique le passage de l’information dite stratégique à la connaissance, du "savoir pour agir" au "connaître est agir". Une évolution qui demande de mieux comprendre et d’intégrer pleinement l’aspect communicationnel d’une intelligence économique trop souvent limitée à la gestion de l’information, fût-elle qualifiée de stratégique, ou à une vision restreinte voire caricaturale du renseignement. Cette problématique est, selon nous, au cœur de l’intelligence économique qui n’est pas réductible à un ensemble d’outils ou de méthodes mais doit être également comprise comme une politique publique, un mode de pensée et même une culture.

Évoquée bien sûr, effleurée sans doute mais rarement intégrée aux réflexions et pratiques de l’intelligence économique, la communication est le parent pauvre des pratiques d’intelligence économique et l’analyse communicationnelle apparaît comme la grande absente des recherches sur la question. Loin de la communication-commande, il s’agit pourtant bien de favoriser la communication-participation, la réponse se trouvant alors dans la notion fondamentale d’émergence : l’intelligence (c’est-à-dire la compréhension et la connaissance) qui émerge de l’organisation ne peut faire-émerger que si les individus font fonctionner les boucles récursives information, organisation et en particulier communication. D’autant que (ré)introduire l’analyse des processus communicationnels dans l’étude des démarches d’intelligence économique nous entraîne nécessairement à distinguer l’information et la connaissance. Une distinction aussi essentielle qu’insuffisamment développée.
Ce numéro 43 de la Revue Communication & Organisation veut donc combler cette lacune et donner toute sa place aux analyses et retours d’expériences sur toutes les dimensions de l’intelligence économique (veille, management des connaissances, influence, sécurité) dès lors qu’elles insistent sur les aspects communicationnels. Autrement dit, les questions de communication pourront aussi bien concerner la démarche d’intelligence économique dans sa globalité que dans une seule de ses dimensions. De même, le dossier s’intéressera également à toutes les dimensions de la communication organisationnelle susceptibles de rencontrer celles de l’Intelligence économique, comme la communication de crise, la communication d’acceptabilité ou la communication d’influence (Affaires publiques).
 
 
Les propositions au format Word doivent être transmises à :
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Thierry LIBAERT : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

CALENDRIER :
Remise des articles intégraux : 15 septembre 2012
Résultats de l’évaluation des articles : 15 novembre 2012
Retour des articles définitifs :
15 décembre 2012
Publication de la Revue :
juin 2013

CONSIGNES
DE REDACTION
(PDF)
 
 
Pour se procurer les numéros 1 à 39 de la revue :
Contacter Hélène MICHAUD aux PRESSES UNIVERSITAIRES DE BORDEAUX
Bâtiment F - Esplanade des Antilles - Domaine universitaire - 33607 Pessac
Tél. : 05 57 12 47 21 -  Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
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Colloque de Dijon (nov. 2012) : appel à communications

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APPEL A COMMUNICATIONS
ACTEURS, AUTEURS, SPECTATEURS ?

QUELLE PLACE ET QUEL(S) ROLE(S)
POUR LES INDIVIDUS ET LES GROUPES
AU SEIN DES DISPOSITIFS ET DES PROCESSUS
COMMUNICATIONNELS ?

Colloque organisé par CIMEOS/COSMOS (EA 4177)

avec le soutien des Laboratoires SPMS (Uni. Bourgogne) et MICA-COS (Uni. Bordeaux 3)

MERCREDI 21 ET JEUDI 22 NOVEMBRE 2012 A DIJON

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Ce colloque a pour objectif d'analyser et de comparer la place et les rôles attribués aux acteurs de la communication, ou que ces derniers s'approprient, ainsi que les effets individuels et collectifs qui découlent de ce rapport au réel, de ces postures choisies ou contraintes, aux plans fonctionnel, sensible et symbolique.

Par exemple, l'impulsion et la conduite de changements en termes de métiers, d'organisation, de savoirs mobilisés, de modalités de relation et de coopération, de modes d'évaluation et de valorisation, de dispositifs et de rapport au(x) territoire(s), peuvent constituer des ancrages pour l'analyse à partir de contextes divers : santé, éducation, production, consommation, médias, environnement(s)... Ainsi, le patient est-il invité à se montrer acteur, auteur ou spectateur dans la relation médicale et de soin, comment perçoit-il son insertion et sa propre intervention au sein de celle-ci, avec le médecin ou le soignant ? Il en est de même pour l'apprenant, jeune ou adulte : quelle est sa posture, choisie ou contrainte, face au savoir, comment se façonne-t-elle à travers la médiation des professionnels de l'éducation et de la formation et de divers dispositifs, qu'il s'agisse de la classe, d'un terrain d'expérimentation, d'un stage, de TICE, etc. ? Lors d'un changement organisationnel et/ou stratégique dans un organisme, une entreprise ou une collectivité territoriale (fusion, redéploiement, reconversion, mutualisation, etc.), quels sont les rôles confiés et attendus des personnels, selon quelles conceptions, quels récits et pour quels effets, en termes de convergence ou de distance, d’accord ou de conflit, auprès des intéressés et du collectif ? A travers les supports, les dispositifs et les messages destinés au personnel, à l'usager, au client, au consommateur ou à l'adhérent, quelle représentation de l'Autre se dessine, selon quelle intentionnalité et quels processus communicationnels ? Quelle représentation des acteurs se trouve véhiculée et portée, par exemple à travers la notion de "partie prenante" dans les démarches et les projets liés au concept de développement durable et, plus globalement, au rapport aux environnements ?...

Les contributions à ce colloque pourront s’appuyer sur l’hypothèse générale selon laquelle la notion d’acteur renverrait à une place et des rôles d’opérateur ou d’intervenant au sens participatif et applicatif du terme. Quant à lui, le concept d’auteur témoignerait davantage d’une posture à travers laquelle le sujet ou le groupe "se sentirait autorisé à..." et donc inscrite dans des interactions œuvrant à la co-construction du sens, alors que la notion de spectateur marquerait une passivité choisie ou contrainte au sein des processus et des dispositifs communicationnels étudiés. En réunissant des chercheurs, des enseignants et des praticiens intéressés et confrontés à ces questions et à travers les approches offertes par les Sciences de l'information et de la communication, notamment au regard des problématiques liées à l'altérité, à l'identité et aux médiations, ce colloque entend réunir et confronter des analyses et des réflexions qui concernent directement le changement social et son éclairage par la recherche. Cet événement scientifique entend également faire une grande place aux courants et aux travaux de recherche en émergence au sein des écoles doctorales et notamment aux jeunes chercheurs susceptibles de porter et de représenter l’avenir de ce type de problématique en sciences de l’information et de la communication.

Les propositions de communications devront se positionner au regard des axes suivants :
1. Acteur, auteur ou spectateur dans les milieux et les professions de santé.
2. Acteur, auteur ou spectateur de la communication et des médias.
3. Acteur, auteur ou spectateur de la consommation et des usages.
4. Acteur, auteur ou spectateur des territoires et de l’environnement.
5. Acteur, auteur ou spectateur des savoirs et de l’éducation.
6. Acteur, auteur ou spectateur de la culture, des cultures et de l’interculturalité.

Les propositions de communication devront être adressées par voie électronique à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ET Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour le 30 avril 2012 sous la forme d’un résumé de 1800 signes (espaces compris, police Times New Roman 11). Les communications retenues et présentées au colloque, et éventuellement amendées selon les recommandations du Comité scientifique, donneront lieu à la publication d’un ouvrage. Les consignes en vue de cette publication seront données durant le colloque.
 
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Appel à
communications
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Proposition de
communication
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Fiche
d'inscription
 
Direction scientifique : Jacques Bonnet, Rosette Bonnet, Daniel Raichvarg (CIMEOS/COSMOS).

Comité scientifique : Nicole d’Almeida (Celsa - Uni. Paris 4), Rosette Bonnet (Agrosup Dijon), Jacques Bonnet (Agrosup Dijon), Arlette Bouzon (Uni. Toulouse), Benoît Cordelier (UQAM Montréal), Patrice de La Broise (Uni. Lille 3), Olivier Galibert (Uni. Bourgogne), Gino Gramaccia (Uni. Bordeaux 3), A. Kiyindou (Uni. Bordeaux 3), Christian Le Moënne (Uni. Rennes 2), Cyril Masselot (Uni. Franche-Comté), Daniel Raichvarg (Uni. Bourgogne), Philippe Ricaud (Uni. Bourgogne), Clara Sarmento (Institut polytechnique de Porto/CEI).
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Revue Communication & Organisation n°41 : appel à contributions

En 2009, le n° 35 de la revue s’intéressait aux processus d’action collective et aux nouvelles procédures de concertation, d’interaction avec le citoyen visant à renouer les liens entre la société civile et les élus dans un contexte de crise de légitimité du politique. Etaient plus précisément questionnés les bases théoriques de la communication des organisations publiques, mais également les enjeux communicationnels en termes de communication publique et/ou politique et l’étendue des pratiques qui en découlaient.
Trois ans plus tard, la nécessité de réinvestir le sujet de la communication publique se fait sentir. Nous proposons dans ce numéro une approche de la communication publique par les métiers et les secteurs professionnels. Elle se justifie par  de nouveaux enjeux d’évolution technologique et de changement paradigmatique qui ont de forts impacts sur la profession. L’environnement professionnel a beaucoup évolué notamment avec l’utilisation généralisée des NTIC et l’avènement du web 2.0, mais aussi la prégnance des dispositifs participatifs ou des procédures de délibération qui font figure de nouvelles normes au sein de l’action publique.
Un contexte politique fort incite aussi à renouveler notre attention sur ce domaine : le développement d’un mouvement d’autonomisation des institutions découlant de la Révision Générale des Politiques Publiques, la campagne électorale des présidentielles de 2012, période souvent propice à l’observation de pratiques nouvelles mises en oeuvre par l’institution communicante.
L’intérêt d’un tel dossier a pour but d’analyser les changements qui se produisent dans les structures internes, les comportements et les pratiques et de pointer les transformations annoncées dans la sphère professionnelle de la communication publique en termes de savoir-faire, d’identité et d’éthique professionnelle. Dans le dialogue entre deux acteurs, le théoricien et le praticien, qui se questionnent sur les métiers, nous chercherons à saisir les contours d’une mutation en cours.
Ces transformations s’apprécieront au regard des missions d’un service public traditionnellement entendu en termes de politique de régulation, de protection et de prospective répondant à un intérêt général. Sans oublier les postures stratégiques de communication afférentes à ces missions qui se traduisent par une communication normative de l’information réglementaire et une communication de promotion institutionnelle et/ou politique classique.
La question de fond que posent ces mutations contemporaines est la suivante : Comment le communicant public, dont la fonction et les pratiques professionnelles n’ont cessé d’évoluer depuis les années 80, peut-il relever le nouveau défi incontournable de la conciliation :
d’une communication du service public axée sur la justification des missions d’intérêt général auquel chaque citoyen est attaché,
et d’une communication marketing activant des logiques marchandes et de promotion de services offerts à des clients ?
Ce numéro de la revue Com&Orga (http://communicationorganisation.revues.org), intitulé "la mutation du métier de communicant public", tente de faire le point sur la question. Il convie non seulement des chercheurs, mais tous ceux qui sont engagés dans la réflexion sur les métiers de la communication publique à proposer des articles qui s’attacheront à : critiquer les modèles théoriques ou en exposer de nouveaux, proposer des recherches de terrain et des témoignages professionnels de longue portée, des analyses de pratiques ou d’expériences professionnelles.
 
Nous attendons notamment des contributions sur la mutation des métiers de la communication publique face à de nouveaux enjeux :
 
LE NUMéRIQUE
 
A l’ère du web collaboratif (Bouquillion, Matthews, 2010) et des nouveaux usages qui produisent une hybridation des sphères privée et publique, la réflexion porte sur les pratiques professionnelles d’un communicant appelé à gérer une communication à la fois interpersonnelle, à forte valeur relationnelle, et multicanale.
On pourra s’interroger sur le développement du marketing numérique. Quels usages sont faits de cette technique de communication du secteur privé : ou comment être à l’écoute des comportements et surveiller les tendances d’une population toujours plus ciblée. Ce qui pose la question des missions du service public et de l’appréhension des publics : publics assujettis aux normes et valeurs (intérêt général et attendu comportemental) ou relations clients (réponse à la demande d’un public consommateur) ?
 
L’impératif délibératif
 
A l’ère de l’impératif délibératif (Blondiaux, Sintomer, 2002) ou de la valorisation constante du débat public, il s’agira de repenser les processus de l’influence, d’établir une vision critique du positionnement des praticiens. Les professionnels de la communication publique sont aujourd’hui pris entre l’héritage d’une logique de communication unilatérale, exclusive et non négociable avec l’émetteur, et la prise de conscience de la nécessité de nourrir cette communication verticale d’expériences de communication de type horizontale et de nature inclusive. Et ce, afin de répondre au paradigme délibératif comme « nouvel esprit » (au sens de Boltanski, Chiapello, 1999) de l’action publique et de la démocratie (Blondiaux, 2008) et de tenir compte des nouveaux types de publics résistants et critiques ayant repris le pouvoir face aux émetteurs. La réflexion pourra porter sur les mutations en termes de métiers et de compétences que ces nouvelles pratiques provoquent.
 
La transformation des modes de gestion interne
 
La communication interne est une préoccupation relativement récente, notamment dans les collectivités territoriales. Les changements concernant les personnels sont pourtant très nombreux dans les domaines budgétaire et des ressources humaines et ce, dans un contexte de réforme des collectivités (la loi du 16 décembre 2010). On pourra analyser, d’une part, l’évolution des objectifs mais aussi des dispositifs et outils proposés par les services de communication interne pour accompagner ces transformations ; d’autre part, la communication du changement (Giroux, 2011) visant l’appropriation d’une culture de la performance et de l’évaluation et la mobilisation des salariés, au service des usagers (citoyens, clients ?), dans le cadre du nouveau management public. Les conséquences sur les métiers des communicants seront ici également étudiées.

 
 
Les propositions de communication seront envoyées dans le même mail à :

Annick MONSEIGNE :
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Geneviève GUILHAUME :
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Au plus tard le 15 décembre 2011.
 
 
CALENDRIER
Date limite de remise des propositions selon les consignes de rédaction (à télécharger ci-dessous) : 15 déc. 2011
Sélection des propositions : 30 janvier 2012
Remise de l’article intégral : 30 mars 2012
Evaluation par le comité de lecture : 30 avril 2012
Retour des articles définitifs : 15 mai 2012
Publication de la Revue : Fin 2012
 
Téléchargements
Consignes de rédaction (fichier Word) Cliquez ici pour télécharger ce fichier
Appel à contributions (fichier Word) Cliquez ici pour télécharger ce fichier
 
La revue Communication & Organisation est publiée par l'Axe 2 (Communication, Organisations & Sociétés) du MICA.
 

Appel à communication : Colloque International de BUCAREST

 

-
LE
18ème COLLOQUE BILATERAL FRANCO-ROUMAIN

 

«TRACES, MEMOIRES ET COMMUNICATION»

se tiendra à l'Université de Bucarest les 30 juin et 1er juillet 2011.

Affiche du Colloque International de Budapest 2011Trois axes sont proposés aux chercheurs :

A
xe 1 Traces, médias et TIC : approche pluridisciplinaire;
Axe 2 Traces, communication et anthropologie;
Axe 3 Traces et patrimoine.

La date limite du dépôt des propositions est fixée au 30 mars 2011.

Ce
t appel à communication a été rédigé en France par le Pr. Béatrice Galinon-Mélénec (Le Havre UMR CIRTAI/IDEES) qui est à la fois à l'initiative du thème du colloque et fondatrice du réseau international pluridisciplinaire «L'Homme trace». Ont participé également : les professeurs Jacques Walter, Yves Jeanneret, Gino Gramaccia, Paul Rasse, Pascal Lardellier, Daniel Reguer, Jean Davallon, Jean-Jacques Boudaud, et Linda Idjéraoui-Ravez. En  Roumanie il s'agit des professeurs Ioan Dragan, coordonnateur principal, faculté de sociologie (CSMNTC) et Mihai Coman, doyen de la faculté de journalisme et des sciences de la communication (FJSC).

Le colloque est co-organisé par l'Université de Bucarest (Faculté de Sociologie et Assistance Sociale, en collaboration avec la Faculté de Journalisme et de Sciences de la Communication et la Faculté des Lettres), l'Ecole Nationale des Sciences Politiques et Administratives de Bucarest, l'Académie Roumaine (Institut de sociologie) et l'Université de Nice Sophia Antipolis (Laboratoire I3M).

Les principes d'organisation et la procédure de sélection des communications de cette manifestation répondent aux exigences des colloques internationaux à comité scientifique.

Pour plus d'information, cliquez sur le lien suivant où vous trouverez les renseignements nécessaires ainsi que le formulaire d'inscription : http://www.cbfr.eu